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Archive pour la catégorie ‘Publicité’

27 May 11

Nouvelle Pub Citroen ! encore et toujours Facebook!

Qui vous à dis qu’il ne fallait pas tenir compte d’internet et de Facebook dans votre plan marketing!
Toutes les grosses enseignes mondiales “recrée” leur mode de communication.
Aujourd’hui être présent sur le net est simplement banal,
Être présent sur Facebook est DEVENU INDISPENSABLE

Mxgrafik votre Agence de Création Multimédia et Expert Facebook (et dans le web 2.0) réalisera tous vos projets.
www.mxgrafik.com

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22 Mar 11

Apple – TV Ads – iPhone 4 – App Store 2011

Voici les vidéos Apple 2011 de la nouvelle campagne de pub en provenance de Cupertino.
Ses vidéos viennnent d’etre diffusées aus USA et mxgrafik les a traduites pour vous.

Elles adoptent tous le même slogan:
“Si tu n’as pas d’iphone, … bien…, tu …”
Je vous laisse découvrir la suite en image..



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14 Mar 11

Facebook = une Obsession ?

Le monde est obsedé par Facebook:

Aujourd’hui, tout le monde a deja entendu parler de Facebook. Ce reseau social cree par Mark Zuckerberg est devenu bien plus qu’un reseau social, certains disent que c’est devenu une religion!

En France, tout le monde en parle mais surtout, même les grandes marques se doivent d’être sur Facebook. Un simple exemple, écoutez le journal de 13h, Jean-Pierre Pernaut utilise le mot facebook au minimum 2 à 3 fois!!
Voici une video realisee par Alex Trimpe qui vous explique en image ce phenomene de societe

 

 

The World Is Obsessed With Facebook from Alex Trimpe on Vimeo.

 

Il y a plus de 500 millions de comptes actifs

500millions
 

48% des 18/34 ans sont sur Facebook dès le réveil

reveil
 

Les 35 ans et + représentent à présent 30% de la totalité des utilisateurs

35ans-et-plus
 

71,2 % des américains sur Internet ont Facebook

71pourcent-des-amercains
 

57% des personnes parlent plus par le web que dans la vie réelle

parle-plus-sur-internet
 

48% des jeunes américains prétendent connaître les News avec Facebook

news
 

750 millions de photos ont été téléchargées.. durant le Week-End de la nouvelle année

record-du-monde-photos

 

 

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13 Mar 11

Une étude réalisée par Booz & Co

chanel-facebook Imaginez Chanel vendant ses parfums directement sur sa page Facebook.

 

Une étude réalisée par Booz & Co. suggère que les marques de luxe doivent commencer à trouver des façons de transformer ces «Like» en «achète», puisque les médias sociaux sont maintenant en train de devenir un canal de commerce direct.

Les consommateurs consacrent beaucoup plus de temps sur les réseaux sociauxet, évidemment, certains de leurs articles et commentaires se rapportent à l’endroit où ils sont - le centre commercial - et ce qu’ils font là-bas - la recherche de produits spécifiques. Les entreprises intelligentes axées sur les consommateurs doivent être répondre à ce changement de comportement avec les magasins de Twitter et Facebook soigneusement ciblées.

 

 

Les médias sociaux sont susceptibles d’avoir un impact plus large et mesurable dans la génération de prospects, de les transformer en clients et les fidélisés, finaliser les achats en ligne”, a déclaré Fabian Seelbach, associé principal chez Booz & Co, New York.

 

La croissance du commerce social:

Les pages Facebook et les fils RSS Twitter sont d’excellents moyens de faire participer et d’influencer des clients, puisque les gens sur un site social sont reliés à d’autres personnes qui partagent les mêmes intérêts et autres.

Le marché pour le commerce social va changer radicalement au cours des cinq prochaines années, selon Booz & Co. Ses prévisions incitent les marques à se précipiter pour mettre en place des commerces éléctroniques sociaux , l’augmentation des revenus du commerce social va être multiplié par six soit 30 milliards de dollars à travers le monde d’ici à 2015, en hausse de 5 milliards de dollars en 2010.

 

Booz & Co. affirme que le commerce social aura une place aussi voire plus importante que les canaux tels que le commerce en ligne, en magasin, la télévente et les catalogues.

La société de recherche va aussi jusqu’à dire que les consommateurs feront leurs transactions, sélectionneront les produits et réaliseront leurs achats par paiement par carte de crédit et points directement à l’intérieur des réseaux sociaux.

Des études de cas:

Bien que le commerce social est quelque peu une nouvelle idée, il ya déjà quelques sociétés qui ont créées leurs commerce social.

 

Par exemple, 1800Flowers détaillant floral a un magasin entièrement fonctionnel Facebook. Il a embarqué sa plate-forme de commerce électronique directement dans sa page de fans Facebook.

Surpris? Eh bien, il ne s’arrête pas là. Dell a vendu 6,5 millions de dollars dans des produits grâce à son fil Twitter, selon Booz & Co.

Dans cet esprit, qui est de dire qu’un Louis Vuitton, Chanel ne peuvent pas vendre directement à leurs fans sur Facebook? Au lieu d’encourager les consommateurs avec des  produits “similaires”, les marques de luxe peuvent utiliser leur présence sur les médias sociaux pour effectivement vendre leurs produits directement aux consommateurs.

Sont-ils prêts?

Est-ce que les consommateurs sont prêts à acheter des produits à travers les médias sociaux? Un Booz & Co. 2010 enquête a révélé que 27 pour cent des répondants seraient prêts à acheter des biens physiques à travers des sites de réseautage social.

Dix pour cent ont dit qu’ils finiront probablement par acheter plus de biens physiques par le biais de médias sociaux que par d’autres moyens.

 

À ce jour, la plupart des initiatives de commerce sociaux sont tous sur la sensibilisation et redirigent les consommateurs sur d’autres canaux pour les achats réels. Mais tout cela est en train de changer.

“Nous voyons quatre grands domaines d’intérêt pour les entreprises cherchant à devenir un premier moteur dans le commerce social», M. Seelbach dit.«D’abord, apprendre par la pratique afin de s’impliquer dans les efforts initiaux liés au commerce social.

“Ensuite, déterminer votre stratégie de données -? Comment allez-vous obtenir les données dont vous avez besoin pour cibler les acheteurs des réseaux sociaux” a-t-il dit.“Ensuite, définissez l’expérience client – Comment l‘environnement du commerce social s’intégrera dans la journée de votre client.”

 

 

 

 

Et enfin, déterminer comment le commerce social s’inscrit dans votre stratégie globale multicanaux -. Comment le commerce social agira dans l’expérience globale des clients, en particulier étant donné que les clients seront susceptibles d’explorer les options/articles dans un canal et de l’acheter dans un autre”

 

Giselle Tsirulnik est rédacteur en chef au Luxury Daily, Quotidien du commerce mobile. email: giselle@mobilemarketer.com.

Traduit en Français par Franck ROCCA pour mxgrafik.com

 

 

 

 

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11 Mar 11

Étude du cabinet MCKINSEY

SELON UNE ÉTUDE DU CABINET MCKINSEY, L’ENSEMBLE DES ACTIVITÉS LIÉES À INTERNET (E-COMMERCE, ÉQUIPEMENTS INFORMATIQUES, FAI…) REPRÉSENTE 3,7 % DU PIB FRANÇAIS ET CONTRIBUE DÉJÀ POUR 25 % À LA CROISSANCE FRANÇAISE.

 

Internet est un catalyseur de l’économie française, mais il reste sous-estimé. Telle est la conclusion de l’enquête du cabinet de conseil McKinsey qui cherche via une approche statistique à cerner la contribution de la Toile sous toutes ses composantes.
Cofinancé par McKinsey et d’autres acteurs, dont certains issus du monde de l’Internet, comme Google, ce rapport montre qu’en 2009 les activités générées par la Toile ont généré 60 milliards d’euros de valeur ajoutée, soit 3,2 % du PIB français. Et selon les estimations de McKinsey, ce montant devait atteindre 72 milliards d’euros en 2010, soit 3,7 % du PIB. « La filière Internet pèse d’ores et déjà davantage que des secteurs clefs de l’économie française, comme l’énergie, les transports ou encore l’agriculture, en valeur ajoutée », relève Eric Hazan, directeur associé du bureau français de McKinsey, qui a coécrit l’étude. Mais c’est en termes de dynamique que les statistiques sont impressionnantes. Selon McKinsey, la « filière Internet » a contribué en 2009 et 2010 à 25 % de la croissance française. « Depuis l’an 2000, cette contribution s’est fortement accélérée. Elle était de 10 % au cours des quinze dernières années, et de 20 % sur la période 2005-2009 », note l’étude. Et le rythme devrait être comparable d’ici 2015. A cette date, la filière Internet devrait représenter 129 milliards d’euros, soit 5,5 % du PIB…

 

UN EFFET D’ENTRAÎNEMENT GLOBAL

 

De quoi parle-t-on ? Le cabinet a analysé les contributions de quatre types d’activités : les activités ayant le Web comme support -e-commerce, publicité en ligne… -, les télécommunications sur IP-FAI… -, la fabrication et maintenance de matériel informatique destiné au Web (PC, « smartphones », composants électroniques) -, les activités de services informatiques ayant une connexion Web. Cette approche permet d’embrasser la totalité de la valeur générée par Internet. Une nuance importante toutefois : dans cette photographie, McKinsey ne prend pas en compte la destruction de valeur qu’a pu engendrer l’irruption d’Internet, comme la baisse de certains réseaux de distribution physique, voire la disparition de certaines activités.
Au global, le poids d’Internet se vérifie désormais à plusieurs niveaux. Au niveau de l’emploi (lire ci-dessous), du bien-être des particuliers, mais aussi de l’internaute lui-même. Le cabinet a chiffré ainsi à près de 10 milliards d’euros le surplus de valeur dégagé par Internet pour les utilisateurs en 2009 : 7 milliards pour l’usage services gratuits -messagerie, boîte mail, messagerie instantanée -, et 2,8 pour les économies réalisées du fait que les produits achetés sur le Web sont globalement moins chers. En outre, Internet a un effet d’entraînement sur l’ensemble de l’économie. McKinsey chiffre à 28 milliards d’euros en 2009 les achats de biens et services réalisés en réseaux de distribution physique mais préparés ou réalisés par une recherche préalable en ligne.
Mais l’impact le plus étonnant est au niveau de l’activité des entreprises. Sur la base d’études auprès d’échantillons représentatifs de sociétés françaises, le cabinet chiffre à 15 % les gains de rentabilité générés par l’intégration d’Internet, grâce à l’amélioration de leur chiffre d’affaires (nouvelles zones géographiques, nouveaux segments) et la réduction de leurs coûts (approvisionnement, réduction des dépenses marketing). Mieux, le taux de croissance moyen des entreprises intégrant fortement les technologies Web serait deux fois supérieur à celui des entreprises traditionnelles. Et elles exporteraient deux fois plus que les autres, 4 % du CA à l’étranger, contre 2,6 % pour les autres. Difficile de savoir néanmoins si ces sociétés sont surperformantes du fait de leur utilisation d’Internet ou si elles utilisent davantage la Toile parce qu’elles sont justement en croissance…

 

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